J'aime en détestant. On est désillusionnée sans s'en rendre compte. Les espoirs s'effacent et s'enfouissent dans l'abyme de mes pensées. Tu y crois toi? A la magie des rencontres? A la passion des regards et à la chaleur de nos sourires? Tu y crois toi? Que nos mains resteront liées? J'ai mal et tu passes outre. Abandon des soupirs, abandon du plaisir. Laisse moi pleurer en paix, laisse mes larmes acides couler sur mes plaies. Fais moi jouir du plaisir de la souffrance. Enfonce tes ongles dans le creux de mon coeur et arrache le, que je ne puisse plus avoir peur. Arrache mes espoirs, détruis mes envies. Lâche ma main, je me débrouillerai sans toi. Je suis bien plus forte qu'on ne le croit et je saurai me passer de ce dont j'ai besoin. La blessure se creuse mais j'accepte la douleur. Et je l'avoue j'ai envie de m'effondrer, de pleurer, pleurer sans jamais m'arrêter. Il parait que les femmes jouissent du plaisir de faire plaisir ext que les hommes se contentes du plaisir qu'on leur donne. Peut-être était-il une femme? En tout les cas, lui est bien un homme. Et quand j'écoute ces chansons je frisonne parcequ'elles ont été là au déclenchement. Grosse connerie. Je ne sais plus très bien. Fais comme si de rien était si ça t'amuse. C'est sûrement les non-dits et le manque évident de communication qui nous perdra. Comme toujours on souffre mais on l'a bien cherché. Et dans mon coeur, un bourdonnement incessant me tourmente et me fait perdre la tête. Je sens en moi monter la douleur et ma gorge nouée se toirt d'avantage. La pluie de mélancolie recouvre mon visage et ma respiration s'intensifie... Je t'aime.